Vue aérienne des jardins ethnobotaniques

Les jardins ethnobotaniques

Echinacea purpurea cultivé dans les jardins ethnobotaniques du Jardin Botanique de Genève

Echinacea purpurea

Un plongeon dans les multiples relations entre l’être humain et les plantes, révélant leur rôle essentiel dans notre alimentation, notre santé et notre culture.

Sylibum marianum (Chardon marie) cultivé dans les jardins ethnobotaniques du Jardin Botanique de Genève

Sylibum marianum

Notre vie sur terre serait impossible sans les plantes. En fournissant notre nourriture, des molécules qui nous soignent, des fibres avec lesquels nous fabriquons nos vêtements ou encore des matériaux de construction, jouent un rôle essentiel dans notre alimentation, notre santé et notre culture. 

Dans nos jardins ethnobotaniques, nous vous proposons, via un parcours ludique et différents espaces, de découvrir ces plantes qui nous nourrissent, qui nous soignent, avec lesquelles nous construisons nos maisons, et bien plus ! 

Une diversité de liens

Fleur d'Helianthus tuberosus jaune(topinambour) avec ses pétales retombant sur la droite

Helianthus tuberosus

Aménagés en terrasses, les jardins ethnobotaniques illustrent la diversité des liens qui nous unissent au monde végétal. 

Au travers de cinq espaces, ils mettent en valeur les plantes utiles, qu’elles soient sauvages ou domestiquées.

Le jardin alimentaire
  • Présente des légumes anciens, des plantes condimentaires et des espèces sauvages comestibles.
Le jardin médicinal
  • Explore les vertus thérapeutiques des plantes et leur rôle dans la phytothérapie. 
Le jardin économique
  • Rassemble des espèces productrices de fibres, d’huiles, de colorants, de parfums et de résines. 
Étiquette botanique de Piper nigrum (poivrier noir) du jadin d'hiver
Étiquette botanique
Le jardin des utilités botaniques 
  • Évoque des usages variés – bois, tressage, boissons, plantes sacrées ou toxiques. 
Le jardin d’hiver
  • Présente les plantes utiles tropicales comme la cannelle (Cinnamomum burmanni), la muscade (Myristica fragrans), le poivre noir (Piper nigrum) ou encore la vanille (Vanilla pompona).

«Montrer au public les liens qui nous unissent aux plantes et leur rôle dans notre alimentation, santé, économie et pratiques culturelles permet de comprendre leur importance et la nécessité de les préserver pour les générations futures.» 

 

Léa Cosandey, Jardinière responsable des jardins ethnobotaniques

Les jardins ethnobotaniques du Jardin Botanique de Genève
Jardins ethnobotaniques

Des étiquettes botaniques un peu particulières

Dans un jardin botanique, les végétaux sont tous accompagnés d’une étiquette, sorte de fiche d’identification de la plante qui mentionne le nom latin de la plante, sa famille, son nom vernaculaire et son origine géographique.

Les étiquettes de nos jardins ethnobotaniques ont deux petit plus: des icônes qui présentent l’usage des plantes et leur dangerosité un code spécifique à leur utilisation. 

On a ainsi des étiquettes
  • Rouges pour les plantes alimentaires
  • Bleues pour les plantes médicinales
  • Noires pour les plantes présentées dans le jardin économique
  • Jaunes pour  les plantes présentées dans le jardin des utilités.

Pour vous y retrouver, des fiches d’explication vous accompagnes lors de votre visite, n’oubliez pas de les remettre à la fin afin que d’autres puissent aussi en profiter ! 

Le saviez-vous ?

  • Le velcro de vos chaussures est une invention inspirée des fruits de la bardane (Arctium lappa)
  • L’épice la plus chère du monde, le safran, provient d’une variété de crocus (Crocus sativus)
  • Les chewing gums étaient, à l’origine, fabriqués à partir d’une gomme végétale issue de la sève du sapotillier (Manilkara zapota), arbre des forêts tropicales d’Amérique centrale.