Un voyage au cœur des forêts humides du globe, à la découverte d’une diversité d’écosystèmes caractéristiques de ces milieux.
La serre tropicale offre un plongeon dans l’atmosphère chaude et humide des grandes forêts équatoriales, parmi les milieux les plus riches et menacés de la planète. Conçue comme un espace immersif, elle rassemble une large diversité de plantes originaires des régions tropicales d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et d’Océanie.
Une diversité d’écosystèmes
Vriesea platynema
Véritable vitrine de la biodiversité des milieux tropicaux, la serre tropicale met en lumière une succession de strates végétales caractéristiques des forêts humides.
Principales strates
La canopée
- Palmiers, arbres tropicaux et grandes Aracées recréent le couvert végétal dense qui domine la forêt.
Le sous-bois
- Plus ombragé et frais, il abrite fougères, palmiers nains, Aracées et autres espèces adaptées à une faible luminosité.
Tillandsia capitata
Les lianes
- Omniprésentes dans les forêts tropicales, elles sont représentées ici par une collection variée d’espèces grimpantes.
Les épiphytes
- Orchidées, broméliacées ou fougères illustrent les stratégies ingénieuses de ces plantes pour vivre sur les troncs et les branches loin du sol.
«La serre tropicale offre une expérience sensorielle forte tout en valorisant la recherche, la conservation et nos collections botaniques. Elle constitue ainsi à la fois un lieu de sensibilisation à la diversité des forêts tropicales du globle, mais aussi de conservation et d’étude.»
Vincent Goldschmid, Jardinier responsable des serres
Medinilla magnifica
À la rencontre d’espèces rares et menacées
Au fond de la serre, des vitrines exposent les floraisons d’espèces rares ou menacées, habituellement conservées dans nos serres de collections. Elles témoignent du rôle essentiel du Jardin Botanique de Genève dans la préservation ex situ de la biodiversité.
Le saviez-vous ?
- Nos jardiniers et jardinières ont construit de faux arbres, constitués d’une armature métallique recouverte de chêne-liège, afin d’y cultiver des plantes épiphytes. Cette technique, devenue une spécialité du Jardin Botanique de Genève, permet de reproduire au plus près les conditions naturelles de croissance de ces espèces.